dimanche 12 janvier 2014

Jeux de p...Dupes.











Après avoir correctement repris mes esprits, je rejoignis la salle de réception, habité par une colère froide. Ce petit jeu ne m'amusait plus, j'avais une monstrueuse envie de crier à la cantonade que j'étais un garçon, et que leur cher et tendre Elias était pédé comme un phoque. A 70%.
Mais, sachant pertinemment que cette vengeance ne serait jouissive que durant quelques minutes seulement, et m'apporterait bien trop d'ennuis par la suite, je rongeais mon frein et regagnais ma place. Elias me jeta un coup d'oeil accompagné d'un sourire éclatant, savourant sa propre victoire. Je lui retournais une oeillade assassine, et attendis la fin du repas en concoctant une vengeance moins spectaculaire, mais tout aussi orgasmique.


Ma vengeance prit forme après le déjeuner, alors que je m'ennuyais à mourir durant l'espèce de "garden party" qui avait suivi, dans le parc du domaine, sous une multitude de petits pavillons blancs. Me remémorant les cousins qu'Elias m'avait défendu d'approcher, j'étais bien entendu aller fureter de leur côté après une visite dans les magnifiques toilettes pour dames, où je m'étais remaquillé à la perfection, utilisant le rouge à lèvre prêté par Alex, qui m'allait plutôt bien. Etant donné que le champagne coulait à flot depuis le début des festivités, et que certains étaient déjà pompettes, je ne me gênais pas pour mimer gentiment le même état lorsque j'arrivais près des fameux cousins. Je repérais sans trop de peine le meneur, un grand type blond à la mâchoire carrée qui devait avoir dans les vingt-deux ans. Cintré dans un impeccable costume hors de prix qui mettait en valeur ses épaules de sportif, il avait l'air du type le plus insupportable du monde, qui pense avoir déjà réussi sa vie car une Rolex brille à son poignet. Qu'Elias n'aime pas son cousin me paraissait évident, ils devaient être en compétition acharnée, au sein de cette famille de requins cupides et pompeux.
Donc,il était tout à fait logique que cousinet chercherait à emmerder son détesté cadet en jouant avec moi.
Et que Elias serait fou de rage.
Du gâteau. Savoureux, même.
L'air de rien, je me joignis à cousinet - Rodrigue, appris-je - et à ses cousins, dans la plus parfaite imitation de la fille un peu soûle prête à finir dans le foin avec le premier mec assez entreprenant. Rodrigue avait parfaitement enregistré qui j'étais et, ainsi que je l'avais prévu, se montra ravi à l'idée d'ajouter la copine de son encombrant petit cousin à son tableau de chasse. Il ne se donna même pas la peine de s'inquiéter de si j'étais majeur, ou non. Il veilla à ce que mes mains soient toujours prises par une coupe de champagne alors qu'il m'avait entraîné dans un petit pavillon plus à l'écart, près d'une roseraie. Je rusais donc pour éviter de finir vraiment à-demi saoûl, n'hésitant pas à vider discrètement ma coupe dans un massif de roses, ou à l'échanger contre une vide posée sur une table dès que son attention se reportait brièvement sur un autre convive. Lorsque Rodrigue jugea que j'étais assez rond, il m'entraîna dans la roseraie, toujours avec de parfaites manières, en se donnant même la peine d'entretenir une vraie conversation avec moi - enfin, un peu simplifiée pour coller avec mon soi-disant abus d'alcool. Je gloussais et chahutais, en parfaite mijaurée. Je devais admettre que je m'amusais bien, finalement.
La roseraie était un véritable petit labyrinthe floral, avec des bancs de pierre çà et là, au détours de massifs de fleurs, certains plus ombragés, d'autres carrément à-demi cachés. Rodrigue choisi bien évidemment l'un de ces derniers, puis passa à l'attaque, ses bonnes manières envolées. Je le laissais me bécoter à sa guise, essayant de minuter mon coup. Même si Rodrigue, évidemment, se vanterait juste comme il faut de son petit exploit, il fallait qu'Elias ait une preuve matérielle, si je voulais vraiment que ma vengeance soit complète. Cela faisait un petit moment que je l'avais laissé en plan, il devait être en train de me chercher, en pleine panique. Du banc où nous étions, à travers la trouée du feuillage, on pouvait voir l'unique entrée du labyrinthe, qui servait également de sortie. J'étais certain qu'Elias finirait par venir m'y chercher. Je surveillais donc l'endroit du coin de l'oeil, tout en laissant Rodrigue me peloter à sa guise, évitant tout de même qu'il ne s'aventure sous ma jupe... L'issue aurait été problématique.
A la place, je pris les choses en main - littéralement. C'était ce qu'il me fallait, même si je ne doutais pas que Rodrigue pérorerait qu'il avait carrément sauté la copine de son petit cousin. En attendant, je l'occupais et lui donnais satisfaction pour l'empêcher de vraiment me sauter dessus ; même si j'avais été une véritable fille je ne serai pas allée plus loin, il y avait des limites au fait de donner de sa personne pour se venger, tout de même.
Alors que Rodrigue émettait de petit couinements aigus, du dernier ridicule, proche de la jouissance, je vis Elias enfin entrer dans le labyrinthe du coin de l'oeil. Je n'avais plus beaucoup de temps.
Je m'activais un peu plus, et finit par porter Rodrigue au septième ciel, non sans soulagement. Ce type me faisait horreur, finalement. Je roucoulais ensuite quelques secondes dans ses bras, puis je m'enfuis, mimant toujours d'être plus que pompette, lui gloussant de m'attraper. Débraillé, la braguette encore ouverte, il me suivit, et je trottinais dans les couloirs végétaux, calculant mon coup. Et ce fut la victoire ; lorsque Elias apparut subitement devant moi, il me vit avec les joues roses, en train de m'essuyer le coin de la bouche - bien sûr, c'était de la supercherie ça aussi... Et Rodrigue derrière moi, en train de fermer sa braguette et d'essayer de rajuster son costume. Les deux cousins se regardèrent avec une stupéfaction totale durant quelques secondes, et si je vis Rodrigue prendre ensuite un air victorieux, Elias fit le parallèle de son côté... Et entra dans une fureur noire. J'avais plus que réussis mon coup, un peu trop même. Je crus réellement qu'il allait me frapper, comme toujours, mais il ne décocha pas un mot. Il m'empoigna seulement par le bras, et me traîna hors de la roseraie.
Sombrement satisfait de ma petite mise en scène, je ne résistais pas trop, me préparant psychologiquement à essuyer l'orage. De toute façon, dans moins de deux heures, j'étais censé être libre d'enfin me casser d'ici, alors peu m'importait.
Alors qu'il m'acculait contre l'un des pavillons, se préparant manifestement à me passer la savonnée de ma vie, ses parents surgirent soudain à l'horizon, le faisant sursauter. Perdant totalement mes fausses manières de fille pompette, je me collais à Elias avec un gentil sourire angélique, tout mielleux.

- Nous vous avons avons cherché partout, fit papa Alexis. Elias, ta tante vient de me dire qu'elle a prévu d'autres festivités, importantes, pour demain, nous restons avec ta mère. Et toi aussi.

Elias ouvrit la bouche pour protester, mais sa mère ne lui en laissa pas le temps :

- Juliette est aussi la... Bienvenue. Surtout que tu aura besoin d'elle, pour le bal de demain...

Mon sourire victorieux intérieur disparu, et cette fois, c'est moi qui allait protester ; mais Elias anticipa naturellement ma réaction et, m'enlaçant fermement, répondit :

- D'accord, on reste. Juliette est ravie de toute façon, n'est-ce pas ? Où est-ce qu'on loge ?

- Vous êtes dans le chalet Victoria. Il y aura aussi tes cousines Anna, Diane et Rosalie. Et ton cousin Gaëtan, je crois. Je te préviens ; pas de chahut, pas de casse.

- Bien sûr que non, répondit Elias avec un sourire angélique.

Regardant son mari, sa mère avança :

- Peut-être que Juliette devrait dormir... Ailleurs ?

Je tentais d'acquiescer discrètement, me sentant piégé comme un rat, mais Alexis dit :

- Ils ne seront pas dans la même chambre, et nous demanderons à Anna de garder un oeil sur eux...

Parce qu'il pensait sincèrement qu'une porte, un couloir, ou même une forteresse empêcherai son dingue de fils d'aller me faire des misères ?
Une nouvelle fois, je tentais de protester, mais Elias assura que nous serions sages et m'entraîna au chalet sans me laisser une seule possibilité de fuite. Je me débattis en vociférant dès que nous fûmes seuls, mais il resta de marbre. Une fois dans l'une des chambres du chalet, j'attaquais sans tarder :

- Tu crois VRAIMENT que je vais rester ici ? Je me casse, ouais ! 

Les yeux étincelants de fureur, Elias darda sur moi un index menaçant :

- Ah ouais ? Après ce que tu viens de faire, sois sûr que je vais TOUT faire pour te garder ici, même si je devais te casser les deux jambes, ou payer les vigiles !

- Ce que je viens de faire ?! T'as pas une petite idée de pourquoi je l'ai fait,p'têtre, connard ?

- Juste parce que je t'ai fait couiner hier soir ? Tiens, j'ai pas vraiment eu l'impression que tu détestais ça, sur le moment ! Mais toi, TOI, tu te rends compte de ce que tu viens de FOUTRE avec mon enfoiré de cousin ?

- Parfaitement, ouais ! Et j'espère sincèrement qu'il va se foutre de ta gueule jusqu'à ce qu'il crève de vieillesse !

- Tu n'es qu'une pauvre traînée, tu le sais ça ?!

- FERME TA GUEULE !

Sans crier gare, je lui sautais dessus, toutes griffes dehors, et nous roulâmes sur le parquet ciré en grondant comme des bêtes fauves. Elias cherchait davantage à se débarrasser de moi, qui l'attaquais comme un chat furieux, mordant et griffant ce que je pouvais en plus de donner des coups de pieds à l'aveuglette, ayant totalement oublié qu'il était blessé. Il réussi cependant à prendre brièvement l'avantage en me plaquant au sol, une main sur la gorge pour que j'arrête de me débattre, mais je réussi à me dégager et à le faire de nouveau rouler sur le parquet,près du lit, lui mordant l'oreille au sang en désespoir de cause. Je saisis un coussin, prêt à l'étouffer à moitié avec pour lui faire passer l'envie de m'insulter une fois pour toute, quand soudain la porte s'ouvrit sur l'une de ses cousines, la belle Anna ; je pris alors conscience que j'étais vautré à quatre pattes sur Elias,ma jupe remontée sur mes cuisses, au ras de mes fesses, par la bagarre, et mon - faux - décolleté presque sur le nez d'Elias, qui m'agrippait les hanches pour essayer de me déloger. Il y eu un instant de flottement, puis Anna réussit à nous informer que le dîner allait être servi, et qu'elle nous recommandait de nous... Amuser plus tard, discrètement, avant de sortir.
Elias et moi nous regardâmes quelques secondes, puis je le lâchais, constatant qu'une tache rouge avait éclot sur sa poitrine, et allait en s'élargissant. Je me mordis la lèvre, conscient de m'être comporté comme le dernier des cons, et prêt à alerter quelqu'un, qu'il le veuille ou non. Avec une grimace, il se releva et, surprenant mon regard, il me dit, démontrant une fois de plus qu'il avait une longueur d'avance :

- Ne pense même pas à me ramener à l'hôpital. J'ai mon médecin de famille dans le coin, il est au courant de ce qui m'est arrivé. Il m'a déjà changé le pansement, je vais aller le voir.

En pestant entre ses dents, il passa dans la salle de bain adjacente pour tenter d'arranger les dégâts. Me sentant désespérément stupide, je restais là, à arranger ma tenue machinalement, lorgnant Elias du coin de l'oeil. Comme le silence s'éternisait, et que je commençais à me dire que ma vengeance n'avait pas été une si bonne idée que ça, je lâchais brusquement :

- J'ai pas approché ma bouche de ton cousin. Si tu vois ce que je veux dire.

Il tourna très légèrement la tête, toujours occupé au lavabo. Finalement, il ricana :

- J'le crois pas. T'es assez pervers pour m'avoir volontairement fait croire que tu avais taillé une pipe à ce con ?

- Y'a pas que toi, qui a des idées tordues. 

- T'es sincère ou tu essaye de te déculpabiliser ?

- A ton avis ? J'y ai juste mis la main. Il me dégoûte, ton cousin.

Je lui adressais un sourire ironique au possible.

- Désolé de ne pas mériter mon étiquette de "pute".

Il ne répondit pas, soit parce qu'il s'en fichait, soit parce qu'il prenait conscience que, lorsqu'il m'injuriait avec ce sobriquet, c'était l'une des choses qui pouvaient me blesser le plus. Il en connaissait la dimension, il savait ce qui était arrivé - enfin, dans les très, très grandes lignes. C'était comme traiter un ancien alcoolique de pauvre ivrogne. Ça faisait mal. 
Même si depuis, on s'était lavé le corps et l'esprit, on se sentait de nouveau tellement sale.


Le dîner se déroula sans incident notable, mais Elias et moi faisions grise mine. Je chipotais dans mon assiette, l'estomac noué, incapable de prendre plus de deux bouchées de chaque plat, ma main tremblant sur la fourchette. A côté de moi cette fois, Elias faisait bonne figure, mais grimaçait quand il tendait le bras pour saisir son verre, refrénait un cri si quelqu'un lui tapait amicalement dans le dos. Son médecin avait arrangé les dégâts en douce, avant la réception, et Elias s'était gavé d'antidouleurs, mais je me demandais s'il ne vaudrait mieux pas le reconduire à l'hôpital. J'étais sans doute trop alarmiste, s'il avait été aussi mal en point que ça, son docteur aurait sans doute agit en conséquence ? Mais à vrai dire, je l'avais vu, et il semblait partager une espèce de connivence bizarre avec Elias, dans le sens où ce n'était manifestement pas la première fois qu'il le soignait en secret, surtout à l'insu de ses parents. J'avais demandé à Elias depuis combien de temps il était l'ami de la famille, ET le médecin officiel ; il m'avait répondu, depuis très longtemps. Donc, en toute logique, ce type avait connu Elias dans ses périodes suicidaires. Et ça expliquait sans doute beaucoup de choses. C'est bien pour ça que, très discrètement, j'avais piqué l'une de ses cartes de visite dans sa mallette... Juste au cas où.
Je n'avais plus qu'une envie, rentrer au chalet, dormir comme un loir, et partir d'ici dès le lendemain matin sans demander mon reste. C'était peut-être jouable sans qu'Elias ne se venge ensuite, le fait d'apprendre que je n'avais pas fait grand-chose avec son cousin semblait l'avoir calmé. Même si Rodrigue ne perdait pas une occasion, depuis que le dîner avait commencé, de chercher à capter le regard de son cousin pour lui adresser de discrets gestes obscènes et éloquents, Elias restait de marbre, de nouveau parfaitement maître de lui-même. Tout au plus avais-je décelé une légère crispation de sa mâchoire et de ses poings.
Si je passais sur son insulte de tout à l'heure, on était quittes.
Fort heureusement, nous pûmes nous esquiver relativement vite après la réception, et c'était tant mieux. J'en avais assez de faire semblant, je rêvais d'enlever ma lingerie, mes talons, et de me retrouver en t-shirt informe et calbut pour dormir sans aucune grâce, bouche ouverte et jambes écartées s'il le fallait. Marre. Je pris tout de même le temps de m'isoler quelques minutes pour passer un coup de téléphone à Amaury, inventant une histoire banale à pleurer de mon séjour campagnard chez des grands-parents fictifs. Alors qu'une partie de moi avait envie de lui hurler de venir me sauver, mais c'était une autre histoire.
Je rentrais ensuite au chalet. Manifestement, il était vide, les autres devaient être encore en train de traînailler dans le parc. Puisque les chambres fermaient à clé, je me bouclais dans la mienne, déballais le contenu du seul sac que j'avais emmené, et me confectionnais un pyjama de fortune avec un vieux pull grand et doux que j'avais pris sans trop savoir pourquoi, n'ayant absolument pas prévu de passer la nuit ici. Je passais ensuite dans la salle de bain adjacente et effaçais enfin mon visage de fille, manquant même de plonger ma tête dans le lavabo. Je me sentais mieux.
Sans me préoccuper de si les autres étaient revenus, et de si je devais mettre mon réveil pour demain, j'allais ensuite me vautrer sur mon lit et éteignis la lumière, enfin tranquille. Le temps que je ferme les yeux, elle se ralluma brusquement ; m'asseyant en sursaut, je trouvais Elias devant moi, l'air tout aussi surpris.

- Mais qu'est-ce que tu fous là ? Comment t'es entré ?

Il fit un geste du pouce par-dessus son épaule.

- La salle de bain est communicative pour les deux chambres... Et j'te signale que t'es dans la mienne. Enfin, celle qui aurait être la mienne. J'prends mon sac, je m'en vais.

Je tournais la tête, pour effectivement trouver son sac sur un fauteuil, que je n'avais pas vu.
J'acquiesçais mollement, me frottais les yeux. Vu qu'il ne m'avait pas emmerdé depuis le dîner, et que c'était tout de même de ma faute, je lui fis l'aumône d'une parole aimable :

- Ton bobo. Ça va mieux ?

- T'occupe pas de ça, je suis encore vivant que je sache.

Je levais les yeux au ciel, et quittais mon graaaand lit en rampant, peu soucieux de sauver les apparences.

- Ben, justement, j'aimerai que tu le reste jusqu'à demain, vivant. C'est pas un coup de cuillère à pot que tu t'es pris, je te rappelle.

Circonspect, j'allais fouiller sous sa chemise sans me gêner, pour vérifier si le pansement avait toujours bonne mine. Regardant ailleurs, Elias me laissa faire, avec l'air blasé de celui qui s'emmerde. Et puis, il daigna m'accorder un regard, que je lui rendis, sourcils froncés.

L'instant d'après, sans que je ne sache trop comment, il me plaquait contre le mur avec violence. 



A suivre...





[Un petit commentaire fait toujours plaisir !]







4 commentaires:

  1. Bon le dernière fois j'ai voulu commenter mais gros beug et ça n'a pas pu être envoyé.
    La dernière fois je disais donc que le passage avec une "bi ..." m'avait fait bien rire et que comme d'hab j'était fan !
    Cette fois si, plus de sérieux. Passionnant comme d'habitude. Et j'aime quand ils se cherche l'un l'autre : ils mettent leurs faiblesse et leur sentiments à nu, enfin c'est l'impression que j'en tire !
    Hate de lire la suite la semaine prochaine, tu nous a laissé dans un moment captivant !

    Ps : la dernière fois je te demandais si je pouvais faire un petit dessin de ces deux là un de ces jours. Depuis le commencement de cette histoire j'ai bien envie de les dessiner ces deux là !

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  2. Merci beaucoup ^^
    Oui,il y a de ça dans leur comportement effectivement (et un pourcentage dû aux hormones admettons-le) :D
    C'est très gentil à toi pour le dessin,ce serait avec grand plaisir,n'héiste pas à me le montrer lorsque tu l'auras fini ^^

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  3. Je continue de lire cette histoire et j'accroche toujours autant !
    Merci de nous faire partager ton travail !
    Na'

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  4. Je crois que c'est le plus long chapitre que tu aies écrit ! *///*

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Un p'tit commentaire ? Même si l'auteur est un ours qui n'aime pas être dérangé dans son antre,il apprécie les retours sur son travail,ça l'encourage plus que des smarties ou le dernier tube de l'été.Et il ne mord pas.Normalement.