samedi 21 novembre 2015

Pas aussi forte que je le croyais










Comme tous les matins, cela commençait avec une chaude lumière dorée, qui se déversait à flot par la fenêtre.
  Puis vinrent le vrombissement familier des voitures, et les trilles joyeuses des oiseaux saluant le lever du jour.
  Elle laissa un instant la lumière caresser ses paupières closes, afin d'être certaine que ce n'était pas un rêve. Et puis, sans pour autant les ouvrir, elle s'étira comme une lionne entre ses draps, gémissant de contentement.

  Sauf que cette fois-ci, il y avait un corps près du sien.
  Les yeux toujours fermés, elle prit un instant pour s'en remémorer la raison. Et puis, laissant échapper un soupir de lassitude, elle ouvrit enfin les yeux, fixant un plafond qui n'était pas celui de sa chambre.
  Lentement, Alexandra se redressa contre son oreiller, retenant le drap qui avait abrité sa nudité. Définitivement, ce n'était pas sa chambre ; un endroit fonctionnel, et non personnel. Peu décoré, peu rempli, car la majorité des possessions de son propriétaire était dispersé dans le reste de l'appartement. Pas de grand miroir, pas de chaussures, de vêtements jonchant le sol. Mais des cadres photo par dizaines, accrochés aux murs ou disposés sur la commode. Des photos de gamins souriants, édentés, en pyjama, dans le bain ou au parc.
  Passant une main dans ses cheveux désordonnés, Alexandra tourna la tête vers le corps, près du sien ; Michael, trente-deux ans, fraîchement divorcé et père de deux enfants. Elle réprima un sourire à la pensée que cette simple petite présentation aurait suffit à faire hurler son père comme un ours blessé. Parce que, comme beaucoup d'autres, il aurait vu le vice, avant l'utilité. Il serait délicat de leur expliquer, à tous, qu'un homme comme Michael était loin d'être un mauvais choix ; trop âgé pour être encore immature et enfantin, trop désillusionné par son mariage puis son divorce, pour espérer une relation qui serait plus qu'une simple passade, trop impliqué dans son rôle de père à mi-temps pour lui tourner autour sans arrêt, et trop flatté qu'une jeunette lui prête intérêt pour lui refuser ses petits caprices. Si on ajoutait à cela sa situation confortable, son appartement dans les beaux quartiers, sa belle allure, ses yeux lumineux et son sourire maladroit mais toujours charmeur, oui, vraiment, c'était loin d'être un mauvais choix. C'en était même un savamment calculé.
  Doucement, Alex s'extirpa des draps comme une ombre, afin de ne pas le réveiller. Sa faculté de se réveiller avec le soleil ne lui était jamais aussi utile qu'en ce genre d'instant, lui évitant de réveiller son partenaire avec une sonnerie quelconque. Surtout quand, comme ce matin, elle préférait s'éclipser en douce. Alexandra détestait se réveiller ailleurs que dans sa chambre, et devoir renoncer à son rituel immuable du matin, qui consistait à peigner avec soin ses longs cheveux. A la place, elle devrait se contenter aujourd'hui de chercher ses vêtements dispersés dans l'appartement, et d'espérer arriver suffisamment en avance au lycée pour pouvoir s'arranger convenablement devant le miroir des toilettes.
  Aussi fit-elle consciencieusement le tour de l'appartement huppé, croquant des macarons en même temps qu'elle enfilait un à un ses vêtements de la veille après chaque découverte, la dernière consistant en l'un de ses bas suspendu au lustre du salon. Alors qu'elle enfilait sa seconde bottine, son sac sur l'épaule et son écharpe enroulée autour du cou, Michael surgit soudain dans l'encadrement de la porte, les yeux encore gonflés par le sommeil, les cheveux ébouriffés, seulement habillé d'un sous-vêtement.

- Je t'ai pas entendue te lever, fit-il en grattant pensivement sa barbe de quelques jours, entretenue avec soin pour avoir justement l'air d'être naturellement négligée.

- Il est à peine neuf heures, et je n'ai pas besoin que tu me tiennes la main pour aller à l'école.

  Michael eut un rire de loup, un petit glapissement saccadé, avant de bâiller sans retenue. Ayant terminé de batailler avec sa bottine, Alexandra se redressa, prête à consentir à un baiser avant de filer.

- Ecoute, Alex... reprit Michael, le sérieux de sa voix dénotant avec son air endormi. Je préfère qu'on en reste là.

  Alors qu'Alexandra posait sur lui ses yeux bleus, les sourcils froncés, Michael s'agita un instant, mal à l'aise.

- Tu sais... Les enfants commencent à poser beaucoup de questions à ton sujet, et... Enfin, si Sandrine apprend ça... Et puis, euh, t'as quand même le bac à la fin de l'année... Et moi, un séminaire à Honk-Kong avant d'espérer passer DRH. Donc...

- Oh.

  Alex ne résista pas à un regard dans le petit miroir accroché là, entortillant une mèche dorée autour de son doigt pour la replacer dans son chignon de fortune.

- Comme tu veux. Je file, si tu retrouves ma barrette dans ton lit, tu pourras toujours l'offrir à ta fille.

Et sur un sourire, Alexandra partit, laissant la porte se refermer derrière elle.


  Une fois qu'elle eût quitté le quartier de Michael, Alexandra laissa son pas énergique se ralentir, en même temps que ses yeux devenaient vagues. Il y avait des matins, où on sentait au plus profond de soi que la journée allait être mauvaise. Se faire jeter à neuf heures du matin était une première, cela dit ; à ranger, donc, dans son "journal des pires exploits" mental.
  Machinalement, elle alluma une cigarette, plus pour se donner une contenance dans la grisaille du matin que par véritable désir de sentir sa vie s'évaporer au fil de la fumée. Indifférente aux bruits de la ville qui l'enveloppaient, Alexandra laissa passants, cyclistes et voitures la dépasser le long de la promenade, faisant confiance à ses pas pour la guider sur le trajet familier. Elle se demanda vaguement si Michael était suffisamment réveillé pour noter son impériale indifférence, tout à l'heure, où s'il s'en foutait finalement - à moins d'en être soulagé. Impériale indifférence, tu parles. Oh certes, Michael en lui-même n'était pas important - ce n'était même pas un trophée, plutôt un confortable objet utilitaire aisément remplaçable - mais se faire gentiment congédier n'était agréable pour personne, surtout après une nuit commune. Surtout quand on était habitué à mener la danse.
  Alexandra n'arrivait pas à savoir si elle se sentait humiliée, lasse, ou juste blessée. Quelque part, l'idée de s'être faite jeter par un trentenaire parce que le ratio "attirance/que va dire mon ex-femme" de celui-ci était trop inégal, alors que c'était ELLE qui avait décidé de jouer avec dès le départ, était insupportable. Et de l'autre côté, avoir le profond sentiment que les autres ne voyaient en elle qu'une jolie poupée uniquement bonne à utiliser, l'était encore plus. Alexandra était lucide, elle savait pertinemment que la majorité de ses conquêtes s'étaient faites non pas par la grâce de dieu, ses intérêts culturels variés, son humour caustique ou sa loyauté indéfectible et sa gentillesse spontanée, mais grâce à l'attirance physique que lesdites conquêtes avaient eu pour elle. Bien sûr, qu'elle en avait joué ; lorsqu'on possède une arme naturelle vissée dans les mains, il est stupide de ne pas s'en servir. Mais comprendre, depuis bien longtemps, que le résultat sera quasiment le même, que l'on soit stupide et superficielle, ou intelligente et cultivée, est une dure réalité. A quoi bon tenter de faire valoir tout ce qui est à l'intérieur, si les autres ne s'intéressent qu'à l'emballage ? Quelque part, outre les autres avantages, Alexandra avait commencé à chasser parmi les trentenaires parce qu'elle avait espéré que leurs longues conversations politico-humano-philoso-actuelles, et leur goût pour les intérieurs, voyages, spectacles et lectures adultes et affirmés n'étaient pas une façade, mais là encore, elle avait été déçue. L'ensemble de ses relations masculines l'avait déçue, lui donnant trop souvent envie de flirter par internet, ou avec un sac sur la tête afin de voir si sa personnalité pouvait supplanter tout le reste. Ce qui la ramenait toujours au même point ; de toute sa vie, la seule et unique personne à la considérer avant tout pour sa personnalité et son esprit - même si elle ne s'était pas privée pour profiter également de son "emballage" - avait été... Elias. Qui l'aurait même préférée à Miss Univers en comprenant à quel point son esprit était proche du sien.
  Elias, toujours lui. Toujours capable de la torturer, même si c'était à son propre insu.
  En arrivant au lycée, Alexandra était de fort méchante humeur. Personne ne le remarqua ; depuis longtemps, elle était capable de donner le change, seul son sourire mécanique, quand il était forcé, pouvant mettre la puce à l'oreille. Même son passage devant le miroir ne lui fit pas le moindre bien, la confortant juste dans l'idée qu'aujourd'hui son regard était terne et fatigué comme jamais. Aussi ne s'attarda-t-elle pas au foyer des élèves, et préféra aller se réfugier dans les couloirs. Du moins aurait-elle réussi si elle n'avait pas croisé Justine et sa clique, qui elle était manifestement de très bonne humeur.

- Manon t'a croisée ce matin, annonça Justine sans préambule, ses yeux pétillants de méchanceté. Dans son immeuble.

- Tu sortais de l'appart' 205, renchérit Manon avec délices. Celui de Monsieur Corbin.

- Tu te tapes des vieux, maintenant ? ricana Justine, qui ne semblait pas croire à son bonheur. Ma pauvre, pauvre Alexandra. T'es vraiment tombée très bas. C'est parce que tu t'es déjà fait toutes les bites du bahut, ou parce qu'il n'y a plus que les vieux dégueulasses qui veulent encore de toi ?

  Les trois hyènes la toisèrent, attendant manifestement une explosion de colère, ou mieux encore, une fontaine de larmes ; Justine était experte dans l'art de faire pleurer les autres, et ne pas encore avoir réussi avec Alexandra - du moins, Alex ne craquait jamais en public - la rendait folle de rage.
  Néanmoins, Alexandra se fendit d'un large sourire :

- Mieux vaut se faire un "vieux" qu'être polygame, tu ne crois pas, Justine ?

  Savourant l'éclair de compréhension qui s'alluma dans les yeux verts de son ennemie, Alexandra s'en fut sans rien ajouter. Au fur et à mesure qu'elle s'éloignait, son sourire de façade s'estompait, la colère froide qui l'habitait à présent étant trop puissante pour qu'elle parvienne encore à sauver les apparences. Aussi obliqua-t-elle dans la direction opposée à sa salle de cours, empruntant les escaliers et se frayant un chemin vers la sortie, totalement concentrée sur son objectif. En quelques instant, elle arriva chez l'imprimeur du coin, et s'arrogeant l'une des machines de puissance industrielle, dégaina une petite clé USB du fond de son sac ; cette clé patientait là depuis Courchevel, Alexandra hésitant à se venger de manière aussi absolue de la Peste. Il était étrange que sa dernière remarque la mette encore plus en rage que son accident dans les escaliers, mais elle y réfléchirait plus tard. Justine avait dépassé une ultime borne le mauvais jour.
  Et maintenant, elle allait payer.


  Peu avant dix heures, Alexandra se trouvait sur le toit du lycée, surplombant la cour. En principe interdit aux élèves pour des raisons évidentes, il y avait longtemps que lesdits élèves, fumeurs ou couples furtifs, avaient pris l'habitude d'y venir en cachette, le cadenas en restreignant l'accès ayant depuis belle lurette été crocheté. Assise sur un rebord en ciment,  un volumineux sac à ses côtés, qu'elle venait se tirer de son casier, Alex balançait ses jambes dans le vide en observant la cour en contrebas d'un oeil distrait, attendant qu'elle se remplisse à l'heure de la pause. Elle distingua aisément Ivy, avec sa chevelure d'un blanc neigeux, la traverser en traînant la patte, Morgan à ses côtés. Elias ne sortirait de l'hôpital que dans deux jours, et ils trouvaient le temps long. Elle, pas vraiment, profitant d'un répit bienvenu. Eviter de toujours croiser Elias, où qu'elle aille ici, était toujours bon à prendre.
Enfin, la cloche sonna. Une marée d'élèves envahit peu à peu la cour, qui passa en quelques instants d'un lieu de désolation à un endroit bondé.
  Alexandra descendit de son perchoir, et rabattit sa capuche sur sa tête, prenant bien soin de dissimuler entièrement sa chevelure, qui avait une fâcheuse tendance à étinceler au soleil. Ensuite, elle se baissa et tira de son gros sac une bonne partie de son énorme pile de photocopies. Et puis, mécaniquement, elle se posta au bord du toit et expédia en l'air les feuilles sans plus de cérémonie, jusqu'à ce que son sac soit entièrement vide. Peu à peu, la cour en contrebas se couvrait d'une fausse neige de papier, quelques exemplaires s'échappant même pour voleter à leur gré dans le quartier. Étonnés, les élèves se retrouvèrent entourés d'un bon millier de photocopies en quelques instants, certains en saisissant au vol, d'autres se penchant, intrigués, pour ramasser un exemplaire. Des rires et des cris moqueurs ne furent pas longs à fuser, arrachant un sourire vengeur à Alexandra, qui disparut dans les couloirs avant de se faire attraper.
  En bas, les photocopies en pleine page restituaient une photo de qualité discutable, car prise à la hâte avec un téléphone ; néanmoins, il était impossible de ne pas y reconnaître Justine, en sous-vêtement, manifestement très occupée au niveau de l'entre-jambe d'un garçon qui était tout sauf son copain actuel.
  A coup sûr, on s'en souviendrait longtemps.


  En début d'après-midi, Alexandra se présenta à la chambre d'Elias, dont le lit disparaissait peu à peu sous un monceau de livres. En la voyant entrer, il la détailla, surpris :

- Tu sèches les cours, maintenant ?

- Quand tu passes une journée de merde, je pense qu'il est inutile de s'acharner.

- Bien dit.

  Alex vint s'installer sur l'unique fauteuil près du lit, laissant errer son regard dans la petite chambre. Si on omettait le lit, elle était impeccablement tenue ; il y avait fort à parier qu'Elias était toujours aussi maniaque, côtes fêlées et poignet plâtré ou pas. L'imaginer se relever, dès que les infirmières le laissaient tranquille, pour ranger en douce à sa manière lui arracha un sourire.

- C'est ma tête, qui te fait rire ?

- Oh, non. Je me suis juste payé une tranche de rigolade aux frais de Justine tout à l'heure.

- Ce n'est pas trop tôt, je me demandais sincèrement si tu t'étais ramollie. Qu'est-ce que tu as fait ?

  Fouillant dans son sac, Alexandra lui tendit un exemplaire froissé de la scandaleuse photographie.

- Je crois qu'ils sont toujours en train de déblayer la cour, et moi, ce n'est pas aujourd'hui que je sauverai la planète.

- Quelle tristesse, fit Elias en détaillant la photo sans la moindre gêne. Si je me rappelle bien, elle suce extrêmement mal, en plus.

  Il lui fit l'un de ses sourires chafouins.

- Tu es terrifiante.

- J'ai été à bonne école, tu ne crois pas ?

- Je ne me serai jamais permis de balancer des photos de toi en petite culotte. Vu que ça ne t'aurai pas vraiment porté préjudice, en y réfléchissant bien.

- La flatterie ne te mènera à rien.

  Elias eut un petit rire.

- Mon cher et tendre n'est pas venu avec toi ?

  Il lui jeta un regard insistant, comme s'il s'attendait à ce qu'Alexandra tire un Ivy tout chiffonné de son sac.

- Il ne sait pas que je suis venue. Je m'en serai voulue de lui refuser d'endosser pour la énième fois mon costume de chandelle, donc...

- Arrête, je pourrais presque croire que tu es jalouse.

  Et il lui décocha un regard perçant. Alexandra, qui ne s'y était pas préparée, tressaillit avant de recouvrer son calme.

- Tu n'es pas jalouse, n'est-ce pas ? continua Elias à voix basse, toute trace de malice ayant déserté son visage.

- Pour qui tu me prends ? demanda sèchement Alexandra, ses jointures blanchissant tandis qu'elle agrippait convulsivement les bords de son fauteuil.

  Elias l'observa attentivement. Alexandra ne comprenait que trop bien Ivy, quand il se plaignait de la manie de son copain de l'observer avec des yeux aux rayons X, qui semblaient capables de détecter tous les mensonges ; elle vivait la même chose lorsqu'il la regardait de cette manière et, tout comme Ivy, elle n'était jamais bien sûre de parvenir à retenir ses secrets. Mais contrairement à Ivy, elle résistait plus fort, plus longtemps.

- J'ai tenu le compte, tu sais, continua Elias sur le même ton. Depuis que nous ne sommes plus ensemble. Tu n'as pas eu une seule relation sérieuse, ni même une seule qui pouvait donner l'illusion de l'être. Pas une.

- Et alors ? J'ai dix-sept ans. Me marier à dix-huit et avoir un môme à vingt n'est pas mon but dans l'existence. J'ai le temps.

- Ne joue pas à ça avec moi, Alexandra.

  De nouveau commandée par une colère subite, Alex bondit hors de son fauteuil, les yeux étincelants.

- Tu sais quoi ? J'étais venue te voir parce que j'avais pitié de toi, seul dans cet hôpital glauque à angoisser et à t'emmerder. Et aussi parce que j'étais certaine que tu ne me servirais pas des mots creux et complaisants comme savent si bien le faire les autres quand tu leur dit que tu passes une journée difficile. Mais si tu as décidé de gratter un peu plus pour parachever cette fantastique journée, je me casse. Tiens, étouffe-toi avec.

  Rageusement, Alexandra lui abandonna une boîte de tartelettes, avant de quitter la chambre comme une furie.


Resté Seul, Elias garda les yeux fixés sur la porte, méditant. Ce qu'il venait d'apprendre - ou plutôt, ce qui le confortait dans ses soupçons - constituait, qu'il le veuille ou non, un as fantastique. Mieux valait le glisser dans sa manche et ne l'utiliser qu'au moment opportun, même si, pour cette carte-là, il ne faudrait rien de moins que l'Apocalypse pour le décider à l'abattre. Il en était là dans sa réflexion lorsque la porte se rouvrit, non pas sur une Alexandra contrite mais sur un jeune homme en blouse avec un catogan, qui lui donnait une vague impression de déjà-vu.

- Salut ! Je suis Jessie, ton nouvel aide aide-soignant. Je suis venu voir comment tu vas, à deux jours de ta sortie. Dis donc, c'était ta petite copine, la furie qui vient de claquer la porte ?



A suivre...








[L'avis du lecteur est le bienvenu !]





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Petit rappel ; 

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2 commentaires:

  1. ROH PUTAIN DE MERDE CETTE FIN.
    Ça sent le début des emmerdes pour Ivy... Bon ceci dit, si tout se passe bien il n'y a plus d'histoire certes, mais bon, dans l'idéal ça serait chouette que ça se finisse bien :v
    Bref... Je me demande si Jessie est là par hasard ou si c'est fait exprès de sa part... Je pense plus à une coïncidence, mais sait-on jamais.

    Le plan d'Alex est simple mais efficace ! Elle me fait de la peine par contre... J'aime beaucoup ce personnage, elle mérite mieux que de regretter Elias... C'est mon personnage préféré, certes, mais je pense qu'ils n'auraient jamais pu avoir une relation saine. Maintenant, trouver quelqu'un à la hauteur d'Alexandra... Well faut le faire :v

    Vivement la suite ! J'ai beaucoup aimé cet interlude Alex en tous cas ^^

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  2. Bon, que dire, qui ne soit pas répétitif par rapport à Cocooning Addict.

    L'arrivée de Jessie, me donne envie d'en savoir, causera t-il des problèmes? Est ce une arrivée fortuite ou toute préparée.

    Quant à Alexandra, c'est vraiment triste qu'elle arrive pas à passer par dessus l'étape Elias, quoi que je suis sûre qu'elle y arrivera, mais par contre trouver quelqu'un à sa hauteur et lui fasse complètement oublier Elias, ne sera pas si simple.
    Par contre, j'ai adoré le retour de manivelle que Justine vient de se prendre...C'était juste trop cool.

    Une chose est sûre, j'ai hâte d'avoir la suite.

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Un p'tit commentaire ? Même si l'auteur est un ours qui n'aime pas être dérangé dans son antre,il apprécie les retours sur son travail,ça l'encourage plus que des smarties ou le dernier tube de l'été.Et il ne mord pas.Normalement.